rammstein

rammstein
Et bien toujours un bon groupe mais ce n'est plus mon préféré ^^

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 12:52

Modifié le dimanche 03 juin 2007 13:30

darkwell

darkwell
voici une de mes dernières découverte sa fait 6 mois que je connais alors je ne sais pas trop quoi vous en dire d'autre que "ces très très bien !!" ^_^

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 12:41

Modifié le vendredi 13 février 2009 04:09

tristania

tristania
Historique :

Ce groupe est norvégiens. Ils o­nt commencés en 1992 en tant que groupe de Métal proposant un style assez classique. Le groupe a eu de nombreuses formations, et ce n'est qu'en 1996 que les choses o­nt commencés à être sérieuses, et cela s'est stabilisé avec Morten VELAN au chant et à la guitare, Vibeke STEENE au chant, Einar MOEN aux claviers, Kenneth OLSSON à la batterie, Anders HIDLE à la guitare, et Rune OSTERHUS à la basse. Ils sont fait une démo qui leur a permis de signer avec Napalm Records. Ensuite il a été décidé en 1997 de ressortir cette démo sous la forme d'un mini album. Ils sont donc retournés en studio pour réenregistrer le CD. C'est leur première sortie officielle. Ensuite en 1998, ils o­nt sortis leur premier véritable album "Widow's Weeds" et ensuite dans cette même année ils o­nt aussi sorti un single "Angina". En 1999, ils sortent leur second album "Beyond The Veil", et en 2001, ils o­nt sortis leur troisième album "World Of Glass". Déjà que TRISTANIA s'est fait un nom grâce à leurs deux précédents albums, "Widow's Weeds" (1998) et "Beyond The Veils" (1999). Avec ces deux disques, ils o­nt acquis un statut sur la scène gothic métal, en se forgeant un style propre, mélangeant voix black et death (mais plus black, quand même), avec des chants grégoriens et une vois féminine cristaline (Vibeke STEENE), dans une ambiance assez malsaine. "World Oh Glass" va leur faire franchir un nouveau pallier, TRISTANIA devrait bientôt faire office de véritable référence. Je le dis clairement c'est leur meilleur album. Le groupe ne change pas de style, mais ses influences sont plus variés. De plus, leur nouveau chanteur Ronny THORSEN, apporte un petit côté death pas détestable, certain passages un peu énervés faisant penser un peu à du Dark Tranquillity. De plus, deux autres chanteurs se chargent des voix claires (Osten BERGOY et Jan KENNETH BARKVED) qui sont assez rares sur les deux précédents albums. Et un violoniste apporte également son concours (Pete JOHANSEN qui est aussi violoniste dans le groupe THE SINS OF THY BELOVED). Quant à Vibeke STEENE, la ravissante chanteuse, elle n'a jamais aussi bien chanté ! Cela donne donc des ambiances très variées (il y a même des passages un peu indus, comme sur le morceau "Lost"), toujours assez froides, un coup romantique et mélancolique, un autre coup plus brutale ? TRISTANIA a gagné en maturité, et cela donne un album magnifique !

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 12:24

Modifié le vendredi 13 février 2009 04:02

abaddon

abaddon

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 12:13

Modifié le vendredi 13 février 2009 04:00

EPIca

EPIca

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 11:57

EPICA

EPICA
encor du gothmetal! epica c:biographie::::::::::>>
Dans ce groupe c'est Mark Jansen qui est à la fois au four et au moulin.
Pour info je rappelle que de 1995 à 2002 il faisait parti d'After Forever où il était à la fois chanteur et guitariste.
Dans Epica cela va plus loin encore : il y joue de la guitare, compose les mélodies, écrit les chansons et assure une partie des chants. Son inspiration lui vient principalement de ses nombreux voyages et de son attrait pour les autres cultures. On note d'ailleurs qu'il porte beaucoup d'intérêt aux cultures arabes.
Cet attrait est apparemment partagé par tout le groupe qui en profite pour partir souvent en tournées afin d'amasser le plus de nouvelles expériences possible.

En fait Mark sentait qu'il n'avait plus trop d'avenir avec son ancien groupe, il n'avait plus la possibilité de laisser libre cours à ses envies créatrices. Ainsi dès qu'il en a eu l'occasion il est parti sur un nouveau défi.
Des auditions furent lancées et on réfléchit à un nom pour le groupe. A la base ce dernier devait être Sahara Dust (son petit faible pour les cultures arables comme cité plus haut), mais dès les premières semaines de 2003 le nom d'Epica fut définitivement entériné.
A cette époque, alors qu'il se cherchait encore, le groupe avait pour chanteuse la norvégienne Helena Iren Michaelsen (qui appartenait également à Trail of Tears), mais très rapidement le choix de Simone Simons, jeune chanteuse hollandaise très prometteuse, s'imposa.

Le groupe se stabilisa autour de la formation suivante :
Coen Jansen au clavier, Ad Sluijter à la guitare, Jeroen Simons à la batterie (Ad et Jeroen venant tous deux de Cassiopeia) et Yves Huts à la basse (ce dernier venant pour sa part d'Axamenta).

Leur premier album fut enregistré au studio Gate à Wolfsburf en Allemagne, sous la conduite du producteur renommé Sacha Paeth (pour la petite histoire ce dernier a également bossé pour l'opéra Metal Aina, Rhapsody, Kamelot, Angra, en somme que de grosses références).
Dès le premier morceau on se rend compte de la diversité des instruments utilisés. « Adyta » est une intro qui donne dans le classique et est chantée en latin. Le groupe travaille avec un ch½ur conventionnel ainsi que 8 instruments à cordes pour donner plus d'originalité au résultat : 3 violons, 2 altos, 2 violoncelles et une contrebasse. Bien sûr le tout est dominé par la voix de mezzo-soprano de Simone Simons qui s'accorde parfaitement avec le côté classique des morceaux. On notera également qu'Epica apprécie beaucoup les contrastes marqués entre instruments. Ainsi on notera les oppositions entre les guitares bien sonores et les chants et cordes très cristallins. La même chose se produit entre la voix d'ange de Simone et celle très gutturale de Mark. Tous ces aspects sont particulièrement visibles dans « Sensorium » où le duel classique / Metal est omniprésent.

Une des grandes ambitions d'Epica est de toucher profondément son auditoire par ses textes et ses mélodies. Le groupe a d'ailleurs été lui-même très marqué (comme tout le monde en fait) par les évènements du 11 septembre et les changements qui en ont résulté. Le morceau « Façade Of Reality » en est la preuve.

Au final une petite explication sur le nom du groupe lui-même. 2 raisons sont à son origine.
Premièrement c'est un hommage à Kamelot dont tout le groupe est très fan (et oui Epica est le nom d'un des albums de Kamelot).
Deuxièmement Epica est censé être le lieu où toutes les réponses aux questions vitales sont trouvées (attention là on décolle ... )
Et dernièrement, raison bonus, lors d'un récent concert en Belgique, comme d'habitude le public a à un moment scandé « E – pi – ca, E – pi – ca » et de l'avis de tous cela a très bien rendu bien. Le groupe s'est alors dit qu'il ne s'était pas trompé quant à son nom.

Discographie :


The Phantom Agony (2003)







01) Adyta
"The Neverending Embrace"
02) Sensorium
03) Cry for the Moon
"The Embrace that Smothers - Part IV"
04) Feint
05) Illusive Consensus
06) Façade of Reality
"The Embrace that Smothers - Part V"
07) Run for a fall
08) Seif al Din
"The Embrace that Smothers - Part VI"
09) The Phantom Agony



Avis personnel :
Ce groupe, bien qu'il n'ait pour le moment sorti qu'un album, est selon moi un des plus prometteurs de toute la scène du progressif.
Les morceaux sont enlevés, vibrants, ils remplissent parfaitement ce qui selon moi est le rôle premier de toute musique : ils font rêver ...
Alors si jamais vous avez l'occasion de vous procurer « The Phantom Agony » ou ne serait ce que de l'écouter, surtout ne passez pas à côté c'est vraiment une pure merveille
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# Posté le mercredi 14 septembre 2005 11:55

La dame blanche

Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps. Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance - ou la malchance -, de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.

Il est près de minuit. Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule. Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon. En Haute-Vienne, les hivers sont rudes. C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage. C'est une femme de vêtue de blanc. Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va. "A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ; "Où à Limoges ?" demande Michel, "Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille. L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant. Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde. A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain : "Attention, ce tournant est dangereux !" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien. Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stoppe, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt. Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes. Mais il est des apparitions plus longues !

AFFAIRES LOCALES

C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc. Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence. C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément : "Faites attention, le virage est traître !" Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer. Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide. Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue. Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant...

FROIDE COMME DU MARBRE

Parfois, des contacts physiques ont laissé une impression bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter de toucher ces apparitions. Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Château-Bernard (Isère). Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître lentement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de secondes, comme les autres. En 1960, elle fut prise en stop et disparut à un point précis de la route, toujours après avoir prévenu le conducteur d'un danger. Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant une main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine. Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui du marbre. Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée. C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.

Parfois, l'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture. Ce fut le cas à Chapareillan (Isère). Là, sur la N90, apparaît assez souvent une jeune "dame blanche". Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s"estompa avec l'éloignement de l'obstacle. Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ces parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le médecin lui prêta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène. Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la referma derrière elle. Une bonne dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié. Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'êtres dérangés à une heure si tardive. On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit : la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée ! C'était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.

UN MYSTÈRE NON RÉSOLU

Chose certaine : ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On constate aussi qu'il s'agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vêtues de blanc. Pourquoi ce costume ? On remarque que la plupart des auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boites de nuit. Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de la lumière noires des discothèques ? Il faut cependant noter que, parfois, les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras. Ce sont des victimes de la moto.

Dans tout les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant. Jouent-elles un rôle préventif, tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route ? A quel monde appartiennent-elles ? Toutes ces questions restent; pour l'heure sas réponse.

# Posté le jeudi 01 septembre 2005 17:06

La symbolique du noir

Le noir est, au même titre que le blanc, qui lui est opposé, l'une des couleurs symboliques de l'absolu.
En Europe, le noir est une couleur négative... L'homme noir, la maison obscure, le serpent noir sont tous trois des élements ténébreux qui ferment la porte à l'espoir. On sacrifiait autrefois des animaux noirs aux divinités chtoniennes et à une époque plus récente, on faisait offrande au Diable ou aux démons d'un coq ou d'un bouc noirs. "L'armée infernale" se déplace sur des chevaux noirs et le Diable lui-même est plus souvent représenté en noir qu'en rouge. Les rites sataniques au cours desquels on bafoue Dieu sont désignés sous le nom de "messes noires".
Le noir du deuil et de la pénitence est en même temps une promesse de résurrection future, au cours de laquelle il s'éclaircit et passe au gris puis au blanc.
On parle aussi d'"humeur noire" pour qualifier la mélancolie, mais son coté négatif sera réahibilitée à la fin du Moyen Age et au début de la Renaissance en montrant que, si on en suit le juste cours, elle est la mère de la créativité.

Dans les cultures orientales, le noir est la couleur des divinités effrayantes: Mahakala, le "Grand noir", dans la mythologie indienne et surtout Kali, la déesse noire, quand elle se manifeste sous son aspect de Durga, déesse de la mort et du sang-mais aussi à l'opposé, comme la Grande Mère universelle d'où sont issues toutes les formes, et que caractérise de ce fait le noir et l'indifférenciation. Comme le noir forme alors un couple d'opposés avec le blanc (Kali est aussi unie à Shiva qui est blanc), il en forme un autre dans ses propres significations puisqu'il renvoie aussi bien au chaos et à la mort qu'à l'unité primordiale d'où est issue toute vie. On retrouve ici toute l'ambivalence de la notion d'abîme, ou de celle d'obscurité qui peut aussi symboliser l'absence de toute Lumière si pure et essentielle qu'elle aveugle les hommes et leur paraît une ténèbre.
En Chine, le Yin est noir quand le yang est blanc.

La symbolique des "vierges noires", répandue dans de nombreux lieux de pélerinage, est mystérieuse; leur culte semble provenir d'Orient et être rattaché à un aspect obscur d'une déesse-mère pré-chrétienne, peut-être l'une des manifestations d'Hécate, la lune noire, ou d'anciennes divinités féminines du néolithique qui auraient gouverné les entrailles de la terre, et donc les fonctions de fécondité et de fertilité.
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# Posté le jeudi 01 septembre 2005 14:27

Modifié le jeudi 01 septembre 2005 15:29

Dracula

Dracula
Dracula est l'incarnation typique du vampire "mort-vivant", du monstre effrayant avide de sang. Cette légende du buveur de sang est inspirée par la figure historique de Vlad tepes dit Dracul (1431-1476 environ), ennemi roumain des Turcs, réputé pour sa cruauté dans les combats ainsi que dans ses relations avec ses sujets. Son château fut détruit en 1462 par le Sultan Mehmed le Conquérant. La mémoire de Vlad Tepes -le "maître du pal"- est encore aujourd'hui vivaces dans les traditions populaires roumaines. Le souvenir de cet épisode a été associé au motif légendaire du retour des personnes défuntes dans le monde des vivants; elles buvaient le sang en guise d'elixir de vie, et leurs victimes devenaient à leur tour des vampires.
Cette idée s'explique dès 1745 de la façon suivante : "Une maladie contagieuse se serait répandue parmi ces personnes et les aurait arrachée à la vie. Mais soit parce que la maladie égarait leur imagination, soit parce que le spectre apparaissait devant elles, elles avaient l'impression que les morts les oppressaient et aspiraient leur sang"
Héritier de figures très anciennes comme les stryges ou les goules, réactualisé dans les chauves-souris buveuses de sang de l'Amérique du Sud à qui ont a donné son nom, le vampire, après un retour en force avec le mouvement symboliste où il est surtout conçu comme le symbole de la femme fatale et perverse, a connu un dernier avatar dans la mythologie hollywoodienne où la star de cinéma aux attraits ravageurs a très tôt été dénommée une "vamp- qui en est le diminutif.
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# Posté le jeudi 01 septembre 2005 14:21

Modifié le jeudi 01 septembre 2005 15:12

kill bill

kill bill
Arrêtons de cracher sur tarantino sous prétexte que son film est dénué de scénario. Ce film est un chef d'½uvre qui montre qu'au contraire, ce n'est pas un scénario qui fait l'âme d'un film, c'est comment il est réalisé car, le scénario, en réalité, règne plus dans la façon qu'à Tarantino de pousser les choses a l'extrême, d' insuffler un zeste de poésie a des scènes d'actions violentes, de jouer avec l'indéniable talent d'Uma Thurman. Bref, on sent bien que le film n'a pas été réalisé "vite fait bien fait" mais qu' au contraire, Tarantino s'est appliqué a faire apparaître son style dans chaque scène, chaque dialogue, chaque musique. Tout ça donne un mélange de road movie, de western, de film de karaté , voir de biographie. Enfin, en plus de magnifiquement jongler avec les scènes en noir et blanc, en couleur, ou en animation, Tarantino arrive a plonger le spectateur dans une sorte de transe, par le sadisme et la violence de la toute première scène, pour entretenir cet état d'hypnose bien après le film, grâce à une subtile manière d' utiliser un rebondissement plutôt prévisible (repoussant un peut plus les limites de l'extrême) lors de la toute dernière scène. de quoi nous donner l'envie, tel une drogue, de reprendre une sanguinolente dose de kill bill avec le volume 2. un chef d'½uvre. Et s'est de loin mon film préféré
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# Posté le jeudi 01 septembre 2005 10:28

Modifié le dimanche 03 juin 2007 13:29